Peux-tu te présenter et nous dire quelle est ton activité en quelques mots ?
Donc moi, c’est Margot, et j’ai un profil assez hybride dans la communication, avec des compétences en stratégie de communication, création et gestion d’événements, et une touche de technique avec le graphisme !
Dernièrement, mon rôle, c’est plutôt d’être l’intermédiaire, le pont entre le client et les équipes. C’est de la gestion de A à Z, depuis l’émergence du projet. Je gère tout ce qui est prise de brief, planification, brainstorming et conseil stratégique. C’est ensuite moi qui m’occupe de faire les allers-retours et de gérer tout l’aspect administratif, comme la facturation, la fin de projet, etc.
Raconte-nous un peu ce qui t’a amené à ce que tu fais aujourd’hui.
J’ai la chance d’avoir vécu sur une île, en Nouvelle-Calédonie, et d’avoir pu rencontrer plein de personnes de cultures et de nationalités différentes. Et je pense que c’est ce qui m’a amenée à aimer le secteur de la communication. Selon le prisme de chacun, on n’a pas forcément la même façon de communiquer, ni les mêmes codes, etc.
Je suis également passionnée de photographie depuis que je suis enfant, car à la base, j’avais plus cette fibre créative et artistique. Je me suis ensuite spécialisée dans la communication, avec plusieurs expériences qui m’ont permis d’explorer différentes facettes du métier. J’ai été graphiste, j’ai fait du motion design, du montage vidéo, du community management, donc j’ai un peu vu toutes les parties créatives, ce qui fait qu’aujourd’hui, j’ai une vision assez complète.
Après ma licence et mon master en école de pub, j’ai travaillé dans plusieurs agences de com’, notamment en agence de pub audio, en agence de pub classique et dans le milieu associatif de l’ESS.
Qu'est-ce que tu aimes le plus au sein de ton activité ?
Ce qui me plaît le plus, c’est aussi, en soi, ce qui est parfois le plus contraignant : les relations humaines. Tu suis tous les épisodes du projet : t’es là au début, pendant l’évolution, et t’es là à la fin. Typiquement, sur un projet événementiel, par exemple, tu as beaucoup d’échanges avec le client au départ. Tu vois comment il imagine les choses, et à la fin, tu as l’aboutissement : tu vois les gens autour de toi qui sont très heureux, qui vivent un super moment.
C’est vraiment ce truc-là que je trouve super intéressant. Se dire que j’ai bossé pour ça, j’ai vu une campagne prendre vie sur des 4x3, etc. Tu vois le résultat humain derrière, et tu peux te dire que t’es super fière de ce que tu as fait. C’est vraiment ce qui me plaît.
Quel conseil principal tu donnerais à quelquʼun qui aimerait se lancer dans ton métier ?
Ce que je conseille déjà, c’est d’être quelqu’un d’organisé, car c’est vraiment essentiel dans ce métier. Un projet qui part mal et qui est mal organisé, ça devient vite un projet compliqué ou une mauvaise expérience.
En plus d’être organisé, je pense que tu as aussi besoin d’avoir un côté créatif et curieux. Aller voir comment ça se passe chez les autres, dans d’autres villes ou dans d’autres secteurs d’activité. J’ai justement la chance d’avoir travaillé dans plein de secteurs différents, et ça me permet de ne pas rester sur mes acquis ou sur ma vision des choses. Car moi, je vais peut-être interpréter telle chose ainsi, alors qu’il y a dix autres visions différentes possibles. Donc oui, être curieux et avoir cette fibre créative ou artistique. Curieux des autres, de ce qui se passe autour de toi et de ce que tu peux apprendre d’eux.
Qu’est-ce que ça t’apporte personnellement au quotidien de travailler dans un coworking ?
Je trouve ça justement très intéressant d’avoir différentes visions. Chacun a un secteur d’activité ou un métier différent. Je trouve ça hyper instructif et complémentaire de pouvoir échanger avec autant de personnes autour de toi, parce que chacun a des expériences de vie différentes, une vision ou une façon de vivre.
C’est hyper bénéfique pour confronter des idées. Et de manière générale, je trouve que toutes les personnes ici sont bienveillantes, avec des compétences très intéressantes. Ça t’apporte ce truc de positivité, où on avance tous de la même façon, à travers un prisme commun, car on a un peu tous les mêmes valeurs.
Quels sont tes rêves professionnels, objectifs ou projets que tu aimerais développer ?
En vrai, j’aimerais vraiment que, dans mon secteur d’activité, on considère la com’ comme un vrai outil, où les gens se diraient qu’ils en ont vraiment besoin, et qu’on arrête de mettre ça de côté. J’aimerais aider les petites entreprises et rendre ça logique à leurs yeux de se dire qu’elles ont besoin de communiquer, que ce soit de manière digitale ou en print.
Aujourd’hui, on a un peu laissé tomber le print, alors que moi, je trouve ça quand même super sympa de recevoir une petite carte de vœux ou des choses qu’on peut toucher et garder.
Sinon, personnellement, j’ai des objectifs sportifs : j’ai un gros trail à venir de 23 km avec 775 m de dénivelé. C’est un peu le projet de l’année, avec un semi-marathon à Rome en octobre !
Un livre, un podcast, un artiste, film ou créateur de contenu que tu aimerais nous recommander aujourd’hui ?
Je suis quelqu’un qui adore les animaux, et j’adore le travail d’un photographe animalier qui s’appelle Vincent Munier et qui est Vosgien. Il sensibilise beaucoup à la cause animale sauvage. Il a fait récemment un film qui s’appelle Le Chant des Forêts, où il explique un peu ses affûts, réalisés en majeure partie dans le Grand Est.
Il y a aussi un petit focus sur le grand tétras, un oiseau préhistorique un peu particulier mais très beau, en lien avec la question du réchauffement climatique et de la réintroduction des espèces. Il a aussi filmé le lynx, qui est une espèce en voie de disparition.
Il a fait un autre film, au Tibet cette fois, qui s’appelle La Panthère des Neiges. Donc oui, je recommande ce qu’il fait : c’est vraiment passionnant et tu apprends plein de choses.





